Depuis l’entrée en vigueur du principe d’éco-conditionnalité, les travaux de rénovation énergétique des bâtiments peuvent bénéficier d’aides publiques telles que l’éco-prêt à taux zéro (éco-PTZ), le Crédit d’Impôt pour la Transition Energétique (CITE), les aides locales…, à condition qu’ils soient réalisés par des professionnels « Reconnu Garant de l’Environnement » (RGE), signe attestant de la qualité des prestations fournies.

Le signe RGE est d’abord un signe d’excellence qui fera la différence auprès des particuliers. C’est ensuite un label requis depuis le 1er septembre 2014 pour faire bénéficier nos clients des aides de l’état pour les travaux d’amélioration des performances thermiques des bâtiments.

Qu’est-ce que l’éco-conditionnalité et pourquoi faut-il disposer d’un signe RGE ?

L’État et l’ADEME ont lancé, en 2011, la mention « RGE » (Reconnu Garant de l’Environnement). Elle inscrit les professionnels dans une démarche de renforcement de la qualité de leurs compétences et de leurs prestations, vérifiée par par un organisme accrédité qui délivre le signe RGE après évaluation d’un certain nombre de critères objectifs et transparents (compétences, références, audit systématique de chantiers). Les clients peuvent donc repérer plus facilement les entreprises auxquelles ils peuvent accorder leur confiance pour la réalisation de leurs travaux d’économie d’énergie. De plus, depuis le 1er septembre 2014, le versement des aides de l’état au financement de ces travaux est conditionné au fait que les travaux aient bien été réalisés par des entreprises labellisées « RGE » : c’est le principe d’éco-conditionnalité.